La Société Civile de Placement Immobilier (SCPI), la « Pierre-Papier »

La Société Civile de Placement Immobilier (SCPI), la « Pierre-Papier »

La société civile de placement immobilier (SCPI) se matérialise par des fonds qui ont comme support l’immobilier, dans lesquels peuvent investir les particuliers.

Ces fonds ont pour but d’investir dans des biens immobiliers afin de constituer un certain patrimoine ainsi que de redistribuer des plus-values aux détenteurs de parts appelés « associés » et ce, grâce aux rentes générées par l’exploitation locative de ce patrimoine. Ceci de telle sorte que, sans détenir physiquement un patrimoine immobilier propre, l’associé le partage et en détient ainsi une part, ce qui lui vaut son surnom de « Pierre-Papier ».

L’investissement dans une Société Civile de Placement Immobilier constitue également un moyen de réduire ses impôts notamment par le biais des dispositifs de défiscalisation immobilière comme :
La SCPI « Malraux » qui permet à ses investisseurs de bénéficier des avantages fiscaux édictés dans la loi Malraux (voir : loi Malraux sur K&P Finance ou loi Malraux sur Wikipedia)
La SCPI « Duflot» qui permet de bénéficier des avantages fiscaux de cette dernière (voir : loi Duflot sur K&P Finance ou loi Duflot sur Wikipedia).

La Société Civile de Placement Immobilier : la « Pierre-Papier »

Les Sociétés Civiles de Placements Immobiliers peuvent s’adresser à une multiplicité de profils puisque qu’elles ont des formes différentes ainsi que des objectifs différents.

On compte, dans les investisseurs potentiels, les personnes ayant un capital peu élevé qui ne leur permette pas d’emprunter assez ou ne souhaitant pas emprunter. Leur montant de capitaux disponibles ne leur permet alors pas d’envisager l’achat intégral d’appartement pour ensuite générer des rentes locatives. Il leur est cependant possible d’investir dans une Société Civile de Placement Immobilier. Les parts achetées leur donnent droit à une part des rentes locatives de l’organisme. On comprendra donc bien que plus le nombre de parts est important, plus les rentes générées le seront également.

Les personnes dont l’aversion au risque est assez élevée et qui ne souhaitent donc pas investir sur les marchés financiers peuvent également choisir cette option. Le risque ne réside donc plus que sur le taux de remplissage des appartements mis en location. Ce risque est, de plus réduit au maximum puisqu’il y a, dans ce type de placements une mutualisation du risque qui permet de le rendre infime.

Les SCPI permettent également aux personnes qui ne souhaitent pas s’occuper d’une éventuelle gestion locative en cas d’achat d’un bien immobilier, ou encore avoir à veiller sur les cours financiers, de recevoir des rentes, sans les contraintes. Il est bien entendu que les rentes sont plus faibles par le biais de cette alternative mais elles sont, néanmoins, plus sûres.

La Société Civile de Placement Immobilier, alternative à l’assurance-vie

Cependant, les SCPI n’offrent pas les mêmes garanties que l’assurance-vie, en terme de liquidité et de performance, puisque les parts de Société Civile de Placement Immobilier sont soumises aux règles de l’offre et de la demande du marché de l’immobilier. Avant de les revendre, il faut donc trouver un acquéreur. Enfin, l’assurance vie permet également de préparer sa retraite ou de recevoir une rente complémentaire lors de cette dernière tout en pouvant profiter de celle-ci comme bon vous semble.

Ces scénarios n’étant pas les seuls possibles, on comprend aisément que l’assurance vie peut servir pour un certain nombre de profils tout aussi différents les uns que les autres. Il peut donc être intéressant de se renseigner sur celle-ci (voir : Assurance-vie sur K&P Finance).


5 novembre 2017 / par / dans

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *